« Notre histoire est un hommage à ma grand-mère et à ma mère et finalement l’histoire de 4 femmes… 4 générations, 4 Fées : une même passion !

… Parce qu’il s’agit plus d’une histoire de passion que de transmission… même si j’ai toujours vu ma grand-mère coudre, bricoler, peindre, cuisiner… même si j’ai toujours vu ma mère broder au petit point ou décorer ses tables… organiser ou décorer des mariages n’a pas été mon premier métier. Mais il faut croire que la passion est passée de cœur en cœur, comme un témoin invisible, une corde qui vibre et ressuscite le tandem mère-fille qui un jour de 1946 a fait le bonheur d’un couple de mariés.

A n’en pas douter, j’ai dans les veines l’héritage maternel… C’est peut-être juste finalement une histoire de gènes ! Je les remercie avec gratitude ces deux femmes dont je suis l’héritière, modernes dans l’esprit, qui faisaient tout avec rien et une déco nature ou champêtre sans vouloir être tendance !

Tout au long de leur vie, cousant, brodant, décorant, elles ont imprégné nos vies de tendresse, d’émotions, d’amour et de partage, avec la simplicité des gens forts et la force des gens simples. Du plus loin que je me rappelle, il y a toujours eu un chemin fleuri sur les tables de fête… et je l’emprunte encore tous les jours… avec émotion et simplicité.

La vibration se poursuit aujourd’hui avec Pauline… dans ses veines coule aussi cette passion presque virale des sentiments vrais, ce côté artiste et créatif, cette volonté énergique et constante, ce goût absolu du travail bien fait.

Bon sang ne saurait mentir ! »

Jackie


Voici la véritable histoire de Souffles de Fées… elle débute en 1946 … avec un mariage… et c’est plutôt ardu à cette époque…

La guerre est terminée depuis plus d’un an, mais la vie reste difficile… le désir de bonheur est palpable… l’espoir vit dans les cœurs, l’amour triomphe partout… partout des couples se forment… des enfants naissent, la vie reprend. Et on se marie !

Pourtant la nourriture manque, le tissu blanc est chose rare… et ce mariage doit avoir lieu rapidement… vous voyez ce que je veux dire ?

Première difficulté : le tissu blanc fait défaut pour confectionner la robe de mariée, un tissu blanc qualité couture… c’est très rare et à cette époque… çà vaut de l’or ! Deuxième difficulté : les restrictions des approvisionnements en nourriture ne permettent pas d’envisager le festin que l’on imagine dans une noce de campagne.

Pourtant deux femmes vont ensemble réaliser l’impossible ! Aux inquiétudes de la mariée et de sa maman elles vont répondre avec calme, bon sens, imagination et générosité … elles vont s’adapter aux circonstances… ces deux femmes extraordinaires : c’est une mère et sa fille… c’est ma grand-mère et ma mère !